Films illustrés par Gwendoline Clossais FacebookTwitter

Notre histoire

Bulletin d'information puis revue de référence du cinéma belge, magazine en ligne sur Internet aujourd'hui, Cinergie change, Cinergie évolue en restant fidèle à ses objectifs : oeuvrer pour une meilleure connaissance du cinéma belge et de ses artisans.

Couvertures du magazine Cinergie

A l’origine existait le RACC (le réseau d’action culturelle cinéma) créé en 1973 à l’initiative du Ministère de la Communauté française, Direction de l’Audiovisuel et de la Commission française de la Culture de l’Agglomération de Bruxelles, service Audiovisuel.

Dans ce cadre, un agenda des activités des ciné-clubs et associations culturelles organisant des projections de films avait vu le jour. 

C’est en 1983 que Philippe Reynaert, rédacteur en chef de la revue de cinéma Visions, souhaitant y développer un supplément belge, proposa d’y ajouter un encart de 8 pages, 4 pour développer l’actualité cinématographique de Bruxelles et 4 pour celle de la Wallonie.

Ces quelques feuillets porteront le nom de Cinéma en Marge, Cinéma en Marche, et seront destinées dans un premier temps aux professionnels du cinéma. Le titre est emprunté à la manifestation du même nom, co-organisée par les mêmes partenaires.

Les pionniers de cette aventure : Liliane Ravyts, fonctionnaire à la Cocof déjà animatrice du RACC-Bruxelles et à qui sera confiée la gestion des feuillets bruxellois, Philippe Reynaert, rédacteur en chef de Visions et Jean-Michel Vlaeminckx photographe. Ils s’entourent d’une petite équipe de rédacteurs pour créer cet encart dans lequel seront mentionnés des articles de fond sur les événements à l’affiche des festivals et manifestations culturelles, un agenda des ciné-clubs (très nombreux à l’époque) et des articles mettant en valeur les créateurs du cinéma belge. 

En décembre 1985, Cinéma en Marge, Cinéma en Marche se démarque de Visions, s’autonomise et son 29e numéro devient le magazine à part entière nommé: Cinergie

Au fur et à mesure de son expérience, la publication s’épaissit et passe de 8 à 24 pages dont le contenu est assuré par une équipe solide et solidaire, les photos étant l’œuvre de Jean-Michel Vlaeminckx.

En janvier 1991, la page de couverture de Cinergie devient « couleur ».

Le 17 juin 1992 fut créée l’Association sans but lucratif, « asbl CINERGIE », dont le but était (et est toujours) de promouvoir en particulier le cinéma belge et ses artisans. L’assemblée générale est alors constituée de membres choisis en fonction de leurs compétences en matière d’audiovisuel (des professionnels) et de membres représentant la Région de Bruxelles-Capitale (et nommés par eux).

Liliane Ravyts est désignée Directrice et la Rédactrice en Chef.

En novembre 1996, les frais d’édition et d’envoi (gratuit !) sont tels que la subvention allouée au magazine Cinergie par la Cocof ne suffit plus. Le président du Conseil d’Administration Thierry Zéno, conseillé par Jean-Jacques Andrien, membre du CA et réalisateur, lance Cinergie sur la voie de l’Internet.

Bien plus qu’un simple changement de support c’était une réflexion globale sur le contenu et de la meilleure manière d’exploiter ce média encore balbutiant et très peu utilisé à l’époque. Pour développer ce projet il a fallu trouver les moyens techniques et les concepteurs. Un défi rencontré.

Pionnier en Belgique, le site internet sur le cinéma belge «cinergie.be» est créé. La conception et la réalisation technique sont imaginées et créées en interne. Le site propose dès le début des « services », tous repris de la revue précédente. Mais elle créée de nouvelles ouvertures, surtout de nouvelles dynamiques. D’ailleurs presque tous les professionnels s’inscrivent dans l’annuaire et les étudiants, fanas ou autres, font appel au service « annonces » pour proposer de devenir figurants, acteurs ou autres…. 

En 2000, la Cocof n’étant plus intéressée que par l’annuaire des professionnels du cinéma belge, réduit drastiquement sa subvention.

Dès lors, un contact sera pris avec la Communauté française de Belgique et avec la SACD. L’accueil très positif d’Henry Ingberg, Secrétaire Général de la Communauté, débouchera sur une collaboration plus étroite et financière avec le service Audiovisuel et le Centre du Cinéma qui cherchaient eux-mêmes à développer un projet identique.

Des partenariats se sont également développés avec La Libre, le Moniteur du Film et la Sacd. 

En 2005, le site Cineuropa qui fait un travail un peu similaire à celui de cinergie, mais au niveau européen, se met sous la tutelle juridique de l’asbl cinergie pendant 2 ans pour installer son siège social à Bruxelles. Il devient ainsi le 2ème département de l’association jusqu’au 1er janvier 2008, date à laquelle l’aisbl CINEUROPA deviendra indépendante.

C'est également en janvier 2005 que nous diffusons nos premiers entretiens filmés sur internet, via la plateforme de partage Dailymotion. 

En janvier 2006, l'architecture bidimensionnelle du site de cinergie.be, jusque-là constitué d'un ensemble de pages en HTML, passe à l'ère de la base de données. Recherche, hyperliens et classification, tout devient automatique ! Une première révolution cybernétique a lieu. 

Novembre 2006, Dimitra Bouras prend les fonctions de chef de rédaction. 

Novembre 2008, après un court intérim de Nicole Vander Vorst, Myriam Lanotte reprend les commandes de la direction et de la gestion administrative du site. 

En 2011, le site est remanié formellement en profondeur par une société privée, ARGON7 mécène à 50 %, qui redonne de la vigueur au site. 

2000 … 2015, De plus en plus, la Rédaction s’ouvre sur une formule de découverte du cinéma belge (documentaires et courts métrages surtout) hors site. Elle organise et anime des projections dans des petites salles ou des lieux de rencontre. 

Et pendant ce temps, Cinergie poursuit son mouvement modernisateur. Il se retrouve sur Facebook, Youtube, tweeter. Il est entré dans la sphère des réseaux sociaux.