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octobre 2009
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Editorial
Vidéo
- Dorothée van den Berghe, My queen Karo
- Fadila Laanan, ministre
- Pierre-Yves Vandeweerd, Les dormants
- Jacqueline Pierreux, Productrice et pionnière du cinéma belge!
- Jacques Doillon pour stage d'acteurs
- Caméras numériques par Kommer Kleijn
Entrevue
- Pierre-Yves Vandeweerd, les Dormants
- Jacqueline Pierreux, productrice devenue
- Fadila Laanan, nouveau mandat
- Dorothée van den Berghe, My queen Karo
Critique
- Dans nos veines de Guillaume Senez
- Amer d’Hélène Cattet et Bruno Forzani
- Retouches et réparations de Boris Lehman
Sortie DVD
- Ricky de François Ozon
- La Marea de Diego Martinez Vignatti
- Héros Fragiles, de Emilio Pacull
- Le blues belge dans les blouses belges
- Loin de la terre brûlée (The Burning plain) de Guillermo Arriaga
- 35 Rhums de Claire Denis
Dossier
Publication
Kommer Kleijn
16/10/2009
Caméras numériques par Kommer Kleijn
Prise de vue
C. : Actuellement, avec une Arriflex numérique munie d'un capteur, on peut utiliser tous les objectifs qu'utilise le cinéma analogique. C'est ce qu'utilise Francis Ford Coppola dans ses deux derniers films et Michael Mann. C'est une énorme évolution ?
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K.K : Il faut distinguer les caméras de télévision numérique de celles du cinéma numérique. Avant, la différence entre le médium télévisé et le cinéma était que l'un fonctionnait avec un support photochimique et l'autre électronique. Maintenant, on fait, pour le cinéma, des caméras avec un support électronique. Ceci étant, si on fait une liste des critères qui séparent cinéma et télévision, on s'aperçoit que la priorité pour la télé est le direct, alors qu'au cinéma, cela ne signifie rien. On enregistre et puis on rejoue une scène.Si on part du digital movie ou cinéma numérique qui existe depuis 25 ans, en post-production, on s'aperçoit que nous avons des fichiers photoshop, un fichier par image, qui peut avoir toute résolution, en RGB, et que cela peut être non compressé. |
La caméra Arriflex D21/ HD est une caméra numérique. La seule différence sur une Panavision ou une Aaton, c'est qu'il n'y a pas de sortie directe. En outre, ces caméras utilisent un senseur, donc une pièce sensible qui a la même dimension que la pellicule 35 mm. Ce n'est pas par nostalgie, cela a une utilité très précise. Nous avons un immense catalogue d'objectifs qui existent et qui se sont développés sur cent ans. Pour un film ou pour une pub, dans notre travail de chef op', on choisit une série d'optiques. Sans compter que travailler avec la gamme des Leitz ou avec des Cooke n'est pas du tout pareil. Ces différentes optiques nous permettent également d'opérer un choix dans la profondeur de champ, comme on le faisait en utilisant de la pellicule 35mm. Cela, les caméras de télévision n'en ont pas, car les critères pour un objectif sont différents que pour le cinéma.
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