Films illustrés par Gwendoline Clossais FacebookTwitter
01/02/2006
Mots-clés : portrait,
 

François Weyergans

Prix Goncourt 2005, François Weyergans n’a pas seulement une bibliographie mais aussi une filmographie qui, elle, est beaucoup moins connue du grand public. Dans Franz et François, Weyergans raconte les folles équipées de Franz, son père, pour présenter les films du répertoire dans les ciné-clubs. Rien d’étonnant donc si François, après un passage comme critique aux « Cahiers du Cinéma », réalise des films : Béjart (1961), Jérôme Bosch (1963) ainsi qu’un long métrage, Aline (1966), suivi de Je t’aime, tu danses (1973), Maladie mortelle (1974) et Couleur Chair (1976). Ce n’est donc pas par hasard si, dans le cadre de Premiers Plans à Angers, il a donné une « Leçon de Cinéma » (vous pourrez en trouver la substance dans Propos, grâce à notre collègue Anne Feuillère de cineuropa.org). Nous l’avions rencontré à Bruxelles lors de la sortie de Franz et François. De l’hôtel Sirius, il nous embarqua dans un des cafés de la rue du Progrès pour se faire photographier. Cela tombait à pic. C’est dans ces cafés, écrit-il, que pour échapper au carcan scolaire, il passait ses après-midi d’adolescent. Leica M4P, Leitz 35 et 50mm. Ajoutons que vous pourrez découvrir Je t’aime, tu danses le 15 février à 20h15 au Musée du cinéma en présence du réalisateur.

 


 

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