Films illustrés par Gwendoline Clossais FacebookTwitter
01/04/2002
 

Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, non, non, il ne faut pas d'Alexis Vokaer

Un dessin simple, sans fioritures, des images dépouillées mais expressives, beaucoup d'humour, le sens du détail qui tue, et le don trop rare d'emballer des histoires sans complications mais toujours sensées dans un format compacté au possible, le jeune Alexis Vokaer nous avait déjà tiré l'œil à l'occasion de son précédent court métrage Nic-Nac.
Ce talent, confirmé, lui vaut, avec Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, non, non, il ne faut pas, un prix Cinergie bien mérité.
En 2'30'', ce jeune ex-étudiant de La Cambre raconte avec beaucoup de charme l'histoire d'un pauvre ours captif dans un cirque qui, contraint d'effectuer éternellement des tours de piste sur un petit vélo, va transformer son instrument de torture en vecteur de liberté. On rit, on est émus, on est complices, et tout cela fonctionne dans un temps extrêmement court et un cadre dépouillé. Extrême économie de moyens pour efficacité maximum. Que demander de plus ?



 

 

 

 

 

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