Films illustrés par Gwendoline Clossais FacebookTwitter
 

Les vagues dans la mer du doc belge en 2012-2013

Du court au long, en passant par le moyen métrage, la Fédération Wallonie-Bruxelles nous propose, grâce à Marie-Hélène Massin, un livre sur la plupart des films documentaires qui seront présentés à la télé en 2013. Certains d'entre eux passeront en salles, à Flagey ou à la Cinematek (1).

La dernière séance nous parle de la fin d'un voyage, celui d'une salle de proximité à Ciney, en Wallonie. Réalisé par Gaëtan Leboutte, le film nous montre la fermeture d'un cinéma qui avait plus de quatre-vingts ans d'existence et était le lieu de rencontre de toute une cité.

cover du livre Doc En continuant la lecture du livre, dans un désordre alphabétique ordonné – des sujets venant d'un passé qui servent au présent - signalons que Françoise Levie retrace la vie d'une artiste des arts visuels dans Evelyne Axell, la Vénus aux plastiques. Il s'agit de nous présenter Axell, l'une des rares élèves de René Magritte. Féministe et provocatrice, elle a montré son désir, n'hésitant pas à se représenter nue dans ses toiles. Elle est passée ensuite au plexis, au formica et à l'émail pour voiture.

Alain de Halleux est allé filmer Minamisōma, une zone sensible de l'après Fukushima. Tout d'abord, Récits de Fukushima, un court métrage qui, comme Tchernobyl for ever, nous parle de l'atome et son industrie comme source explosive pour l'humanité ; ensuite, The Grey zone qui sortira bientôt en salles (75') et à la télé (52'). Ces deux films donnent la parole aux habitants du Japon qui vivent à 20 km de la centrale de Fukushima.

Annick Ghijzelings propose, quant à elle, un vagabondage autour du temps et de ses représentations, les mythes d'hier et les sciences d'aujourd'hui, intitulé Si nous allions encore une fois au 17e de latitude.

Terminons par Le Désordre alphabétique de Claude François sur l'histoire du surréalisme en Belgique (désormais disponible en DVD).

Enfin, en boni, parmi les projets en cours de finition, nous avons repéré d'autres sentiers dans la forêt. Celui d'André Dartevelle (Trois journées d'août 1914), de Boris Lehman (Mes sept lieux) et aussi un long métrage de Carmen Castillo sur Daniel Bensaïd, figure emblématique de mai 68 intitulé On est vivant.

À consulter par écrit ou sur Internet.

 

www.centreducinema.be

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