Films illustrés par Gwendoline Clossais FacebookTwitter
01/10/2000
Mots-clés : portrait,
 

Olivier Rausin

Né au milieu des années soixante, Olivier Rausin est initié au cinéma par son père qui, très souvent, l'emmène avec lui dans les salles obscures. Un des premiers films qui le marque est Les dents de la mer de Steven Spielberg, qu'il découvre, à l'âge de onze-douze ans, dans la salle des Variétés, projeté en 70mm, sur un écran panoramique. Ça le fait rêver mais il n'imagine pas qu'on puisse faire du cinéma un métier. Il fait donc de la photo, ce qui le conduit à l'INRACI. Il y découvre une section cinéma, s'y essaie dans la section image - immédiatement le cadre ainsi que la lumière le passionnent - tout en gardant secrètement le désir de pouvoir raconter, un jour, des histoires.
Après ses études, il travaille un peu à tous les postes techniques de l'image (électro, machino, cadreur, opérateur) et comme assistant-réalisateur ("Pour bien maîtriser les choses il faut les connaître, passer par tous les postes techniques, je trouvais ça intéressant"). Puis, il s'oriente vers la direction de production." J'ai compris que pour raconter des histoires on peut passer par la réalisation mais c'est une chose que je ne sens pas, mais aussi par l'écriture d'un scénario (ce qui m'intéresse à plus long terme) ou par le métier de producteur . Ce sont les trois personnes qui choisissent les histoires à raconter au public." Se sentant à l'aise dans le métier de producteur, il scelle un accord avec Patrick Quinet lorsque celui-ci lui demande de venir le rejoindre chez Artémis Films.
Pendant cinq ans, il travaille avec Patrick comme directeur de production et producteur exécutif (Salut cousin! de Merzak Allouache, Max & Bobo de Frédéric Fonteyne), pour tous ses projets et surtout pour arriver à développer Artémis de manière telle qu'il y ait place pour que deux producteurs puissent développer des projets. Depuis un an, il travaille comme producteur sur divers projets. Il commence à développer le projet du premier long métrage de Philippe Blasband (en lui faisant tourner Mireille et Lucien, un court métrage, au préalable) et procède de la même façon avec Fréderic Dolphyn qui vient d'achever Une belle journée, un court métrage qui devrait le conduire au long métrage. C'est la ligne éditoriale d'Artémis. Il a aussi un projet de documentaire (Identités particulières) et de court métrage de fiction (Petits désordres) avec Marie-Hélène Massin. Par ailleurs, il coproduit le troisième long métrage de Bruno Bonzolakis (Chacun pour soi) ainsi qu'un épisode de Maigret pour la télévision.

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