Films illustrés par Gwendoline Clossais FacebookTwitter
01/10/1998
Mots-clés : critique de cinéma,
 

Tempus Fugit de Stephan Carpiaux

Tempus Fugit
Le film s’ouvre sur l’arrivée de Marthe, 80 ans, dans une maison de retraite. Un plan circulaire sur les veillards qui tapent tristement le carton sur la table de la salle communautaire nous montre par comparaison la fraîcheur pétillante du regard de la nouvelle arrivante. L’infirmier qui l’amène à sa chambre entame une conversation avec elle. Très vite ils viennent à argumenter sur des sujets aussi cinématographiques que : peut-on choi sir le moment de sa mort, celui de sa naissance ? Quelles peuvent en être les implications ? Les questions et le dialogue s’éclairent de flash back transformant ce qui aurait pu être un pensum supplémentaire en fable surprenante bourrée d’humour et d’intelligence. De la lisibilité fluide mais rythmée du scénario au jeu des comédiens Tempus Fugit appartient à cette catégorie de court métrages dont on peut dire qu’ils ont déjà un pied dans le long.

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