Février 2000
Entrevue
- Pourquoi se marier le jour de la fin du monde ?
- Lotfi Yahya
- Psyché Piras
- Philippe Bosman
- Thierry Zamparutti
Critique
- The Last Words de Wim Vandekeybus
- Archi, le petit excrément de Adel Boughelaza et Marc Gonthier
- Le Dernier Plan de Benoît Peeters
- Pourquoi se marier le jour de la fin du monde ? de Harry Cleven
- Onder de Wassende Maan de Hans Spilliaert
- Aman-Iman de Jean-Luc Slock et les enfants
- La Guerre, c'est con de Dino Sechi
- Histoire d'habitude de Santos Hevia
- Een griekse tragedie de Nicole Van Goethem
- L'Architecte de Jacques Faton et Patrick Theunen
- Scarabus
- 21 études à danser de Thierry De Mey
- Enfants du vaudou de Jean-Paul De Zaeytijd
- Ubu de Manuel Gomez
- Une sirène dans la nuit
- Vers des rêves impossibles
- Philippe Herreweghe, et le verbe s'est fait chant
- Les Grenouilles de Delphine Renard
Publication
Tendance
Tournage
Studio l'Equipe
Philippe Bosman
Philippe Bosman
Créé par André Bosman, le Studio l'Equipe (son et mixage) démarre dans les années soixante en travaillant principalement pour L'INR et la Télé flamande. On peut donc dire sans se tromper que Philippe et André, les deux fils d'André, sont tombés dans la marmite des pistes sonores dès leur plus jeune âge. En 1969, le studio s'agrandit en s'installant rue du Colonel Bourg et se diversifie en consacrant la moitié de ses activités au cinéma belge, courts et longs métrages confondus (premier mixage : l'Amoureuse de Christian Mesnil). Le Studio lance en 1975 le premier montage vidéo en deux pouces et, en 1981 à Paris, fonde LVT, un studio où le sous-titrage électronique remplace le sous-titrage chimique. Le premier travail de LVT sera de sous-titrer électroniquement Bird de Clint Eastwood pour le festival de Cannes 1988, une réussite qui confondra le scepticisme de beaucoup de techniciens.
En 1991, Philippe Bosman fonde la maison de production Image Création pour aider à coproduire des courts métrages et des documentaires et aider des jeunes qui font leurs premières armes. On lui doit entre autres films : Rose d'Alain Berliner, Une chambre pour la nuit de Philippe Elhem et Mobutu, roi du Zaïre de Thierry Michel. En 1994, il inaugure le montage virtuel son avec La Partie d'échecs d'Yves Hanchar.
En 1998, c'est la création d'un labo de développement négatif (16 et 35mm) pour fournir aux producteurs l'ensemble de la chaîne de la post-production. Cette année, un nouveau bâtiment, rue Mommaerts, se verra doté de trois studios de mixage de taille européenne (son numérique 8 pistes). Pour Philippe Bosman le passage du chimique à l'électronique (le transfert de l'électronique DV-Cam ou Béta-Cam kinescopé en 35mm) constitue l'un des enjeux du futur proche, avec tous les problèmes de conservation que cela posera pour ceux qui garderont des archives électroniques tant au niveau du son (DAT) que de l'image.
JMV

