Un soir, après une énième journée de travail vide de sens, il décide d’en finir, mais, au moment de passer à l’acte, il se retrouve aspiré par son canapé et est projeté dans la Voie lactée. L’univers qui apparaît devant lui est immense et infini. Ce voyage cosmique agit comme une métaphore sur son existence. Notre être est rempli de multitudes et ne peut pas être résumé à un simple travail alimentaire.
Le personnage devient alors une planète géante sur laquelle vivent des versions miniatures de lui-même. Ces doubles se battent contre vents et marées pour survivre face à d’étranges créatures qui cherchent à leur faire du mal. Encore une fois sous forme de métaphore, ces répliques représentent différentes facettes de sa personnalité, et des luttes qu’il mène intérieurement.
Avec ses répliques miniatures, le film nous incite à porter un regard sur nos vies et à comprendre que la condition humaine est vaste et complexe. L’animation 2D qui est entièrement dessinée à la main renforce la fragilité et l’authenticité du propos. Le film rappelle qu’on ne se résume pas à un travail ou à une relation amoureuse. Ce qui nous définit réellement, c’est surtout cette lumière intérieure qui nous rend uniques.