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The Echo Chamber, d'Andrea Pallaoro, en compétition à Venise

Le film, coproduction entre l'Italie et la Belgique, porte à l'écran le dernier scénario de Bernardo Bertolucci. Après Hannah et Monica, le réalisateur italien Andrea Pallaoro est de retour à la Mostra de Venise pour la 83e édition de l'événement, en compétition, avec The Echo Chamber, interprété par Luca Marinelli (lauréat de la Coupe Volpi et nominé aux EFA pour Martin Eden, récemment dans Les Huit Montagnes et Paternal Leave), Alicia Vikander (l’an dernier dans Le Mage du Kremlin) et Susan Sarandon.

Le film, monté comme une coproduction italo-belge, a été produit par Nicola Giuliano, Francesca Cima, Carlotta Calori et Viola Prestieri pour Indigo Film, avec Rai Cinema, et par Jacques-Henri Bronckart et Tatjana Kozar pour Versus Production .

"Dès le début de mon parcours, la Mostra de Venise a joué un rôle essentiel, et accompagné le parcours de tous mes films”, souligne le réalisateur, qui vit et travaille aux États-Unis, et qui était déjà à la Mostra en 2013 avec son premier long-métrage, Medeas, dans la section Orizzonti. “Y retourner cette année pour lancer le parcours de The Echo Chamber dans le monde, aux côtés de l'extraordinaire équipe artistique et technique du film, et ce face au public qui le découvrira pour la première fois, rend ce moment particulièrement important pour moi".

The Echo Chamber est la mise en images du dernier scénario de Bernardo Bertolucci, écrit avec Ilaria Bernardini (à laquelle on doit Amata et la série Citadel: Diana ) et Ludovica Rampoldi (on peut citer, parmi ses derniers travaux, Primavera, Il maestro et Breve storia d’amore, réalisé par elle). Le film est annoncé comme une histoire d’amour où les frontières entre présence et absence, soin et dépendance, désir et contrôle se brouillent jusqu’à se dissoudre. Les personnages centraux, Leo et Anne, se poursuivent, se frôlent, se perdent, se cherchent. Ils n’arrivent ni à se quitter, ni à se libérer. Pendant ce temps, dans toutes les pièces résonne la voix d’Ava, qui traverse le temps et fait affleurer ce qui résiste, ou ne peut plus être retenu.

" The Echo Chamber est un film auquel nous sommes profondément attachées”, affirment Bernardini et Rampoldi. “Pendant des années, après la mort de Bernardo Bertolucci, nous avons craint que cette histoire, pourtant imaginée et écrite avec tant de joie et d'élan, ne voie jamais le jour. Reprendre le scénario, c’était comme pouvoir entrer de nouveau dans une maison qu'on a beaucoup aimée puis perdue, rouvrir les portes et les fenêtres, et laisser à nouveau entrer la lumière".

La photographie du film a été assurée par le Mexicain Diego García ( Cemetery of Splendour, Nuestro tiempo), le montage par Paola Freddi (qui a notamment travaillé sur Un film fatto per Bene, Another End et Lettres siciliennes, pour citer des travaux récents), les décors sont de Gaspare De Pascali (Duse , Primavera), les costumes d’ Antonella Cannarozzi (Finalmente l’alba) et le son en prise directe du Belge Guilhem Donzel. La musique du film a été composée par le Français Clément Ducol, Oscar de la meilleure chanson originale avec El Mal pour Emilia Pérez.

Le film a été réalisé avec la contribution du Ministère de la Culture italien et le soutien de la Région Latium, de la Roma Lazio Film Commission, d' Europe créative-MEDIA , du Tax Shelter belge et d’Inver Tax Shelter. Parmi les partenaires figurent également Paradise City Sales , Be tv , Proximus et O'Brother Distribution .

The Echo Chamber sortira dans les salles italiennes le 10 septembre, distribué par 01 Distribution. Les ventes internationales du film ont été confiées à Paradise City Sales, qui représentera le film avec UTA pour l’Amérique du Nord.

Vittoria Scarpa