Films illustrés par Gwendoline Clossais FacebookTwitter
01/12/1997
 

Revue Belge du Cinéma


Cinéma et rêve sont de connivence, pour ne pas dire qu'ils se confondent souvent. Quoi de plus authentique que de réaliser un rêve en le mettant en images ? Depuis Le Rêve de l'astronome de Méliès à Ma vie en rose de Berliner, la Revue belge du Cinéma se propose de classer nos rêves cinématographiés. Dans un ordre quelque peu éclectique, un parcours de l'histoire de l'art du cinéma nous est ainsi tracé, avec, comme point de ralliement, le rêve sous toutes ses formes. Rêve classique, film-rêve ou rêve sans fin, Le Chien andalou de Buñuel est présenté comme l'oeuvre-phare en matière de narration onirique. Comme le dit la Revue, rien n'indique, dans ce film-rêve pur, que le spectateur voyage dans l'inconscient d'un autre. De là, la comparaison avec Spellbound de Hitchcock, où le rêve avoué ne peut être que celui d'un autre, en l'occurrence celui de Gregory Peck. De ce parallèle, il n'y a qu'un pas pour parler de la psychanalyse du spectateur. Un tour d'horizon très intéressant du rêve au cinéma même si certains articles particulièrement complexes réclament du lecteur plus que de l'attention : une connaissance approfondie de la linguistique et de la sémiotique.


REVE ET CINEMA, La Revue belge du cinéma, N°42, novembre 1997
Editeur responsable et correspondance :
Josette Debacker
73, avenue des Coccinelles
1170 Bruxelles

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