En tête d’affiche se distinguent le Belge Arieh Worhalter (César et Lumière du meilleur acteur pour Le procès Goldman, à son avantage cette année en compétition à Berlin dans Dust et que l’on verra bientôt dans Le Faux Soir et l’an prochain notamment dans Foudre et Quo Vadis, Aida? – The Missing Part) et Guillaume Marbeck (Lumière de la révélation et nommé au César dans la même catégorie pour Nouvelle Vague). Figurent également au casting le Belge Patrick Descamps (nommé au Magritte du second rôle pour Chez nous et Les Intranquilles, vu récemment dans L’île de la Demoiselle), Marc Barbé (apprécié récemment entre autres dans Lads et le diptyque Les Trois mousquetaires), les jeunes Marie Naïma (la mini-série Ceux qui rougissent) et Théo Verdier (pour la première fois dans un long métrage), mais aussi Clotilde Mollet (L’origine du mal, Des hommes), Pierre Meunier (Un beau matin), Jean-Pierre Gos et Ghislain Décléty. Écrit par le réalisateur d’après le livre Un crime de braves gens de George Marbeck, le scénario plonge le 16 août 1870, aux derniers jours de l’Empire. Une foule de paysans frappe et torture pendant plusieurs heures un homme avant de le brûler vif. Les principaux coupables étaient des gens sans histoire. Voici leur histoire…
Hautefaye est produit par Stank (Pierre-Emmanuel Urcun, Vincent Le Port et Roy Avida) et par Les Films du Losange (qui piloteront la distribution dans les salles françaises et les ventes internationales), et coproduit par Arte France Cinéma et par la société belge Wrong Men. Également préacheté par Ciné+ OCS, le long métrage bénéficie aussi du soutien de l’avance sur recettes du CNC, d’Eurimages, des régions Nouvelle-Aquitaine et Normandie, ainsi que des départements du Lot-et-Garonne et de la Dordogne. La trentaine de jours de tournage se dérouleront en deux sessions, la première jusqu’au 13 août et la seconde l’hiver prochain avec Michaël Capron (déjà complice du premier long du cinéaste et remarqué aussi pour Mongrel) à la direction de la photographie.
Fabien Lemercier