
Dans les rues de Matongé à Bruxelles, les habitant·e·s participent à la poésie collective du vivre-ensemble. Guidés par Maéva, le quartier se déploie entre quotidien et mémoire coloniale. Les expériences individuelles dialoguent avec l’histoire, mêlant réalité et fantaisie. Gestes, voix et rythmes donnent vie aux masques qui défilent sur les traces de la colonisation. Images, sons et percussions, animent un appel à la décolonisation des espaces publics.