Vitrival, près de Charleroi. Population, 1.500 habitants et une rawette. Une petite commune sans histoire, ou plutôt, bourrée d’histoires. Celles de gens qu’on entend et qu’on voit peu dans le cinéma belge, et dont les questionnements existentiels autant que les vies faussement monotones sont une vraie matière de cinéma. Noëlle Bastin et Baptiste Bogaert, cinéastes singuliers du cinéma belge, l’ont bien compris. C’est à Vitrival qu’ils ont choisi de poser leurs valises le temps d’un film éponyme. Un film étonnant, où se côtoient une vague de graffitis à caractère sexuel et une épidémie de suicides.
Après un brillant parcours en festivals internationaux, le film sort aujourd’hui dans les salles belges. L’occasion de revenir sur cette expérience de cinéma avec ses auteur·ices.









