Chères femmes
Pourquoi quand on parle de sexe, on rougit encore, la tête sur l’oreiller? Pourquoi c’est difficile de dire “ça, j’aime moins, ça, j’aime pas, mais ça, ça me rend dingue”. Pourquoi on n’arrive pas à parler du plaisir comme on parlerait d’un bon feuilleton télévisé? Pourquoi on entrave son plaisir pour celui de l’autre? Pourquoi est-ce encore si maladroit? Pourquoi l’homme est encore, trop souvent, le chef? Pourquoi la femme en mini-jupe passe encore pour la vilaine du village? Pour la militante féministe congolaise Hana Kele, ces questions ne devraient plus se poser.