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+ Mai 2000

Gros Plan d'Emmanuel JespersLire l'article
Gros Plan d'Emmanuel Jespers
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Entrevue


Après quatorze ans d'une enfance heureuse et sans histoires, Emmanuel Jespers découvre le cinéma grâce au Studio, un cinéma de quartier. Cette fenêtre vers l'extérieur lui fait découvrir un monde et des histoires qui sont aussi ses histoires. Le cinéma le regarde comme il regarde le cinéma. Kubrick, De Palma (Phantom of the Paradise, en particulier) mais aussi le cinéma fantastique et de science-fiction deviennent des compagnons de route. Il interrompt des études d'architecture pour entreprendre la réalisation à l'IAD. Après Delle, un court métrage de fin d'études et un mémoire consacré à Antonioni, il part en en Croatie, sur l'île…   Lire l'article

Le Dernier rêve d'Emmanuel JespersLire l'article
Le Dernier rêve d'Emmanuel Jespers
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Entrevue


Le Dernier rêve navigue ou pour être plus précis flotte entre rêve et réalité, sans qu'on sache trop quel est l'un et quel est l'autre. Un projectionniste casse la pellicule d'une bobine de film et essaie en vain de recoller les deux morceaux. L'image se casse comme sa vie, s'évanouit comme le couple virtuel qu'il aurait pu former avec Laurie. Le coup de flash d'un enfant, ange de la mort façon Marc Behm, et les brumes d'un entre-deux entre vie et mort déroule son filet. On l'a compris ce film multi-piste se joue par la bande (comme au billard de la vie) avec en prime une histoire d'amour qui se déroule hors-champ dans les rétroviseurs de notre imagination. Ces…   Lire l'article

Chantal Akerman, la CaptiveLire l'article
Chantal Akerman, la Captive
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Portrait

Née à Bruxelles en 1950, Chantal Akerman découvre, au hasard de la programmation d'une salle, Pierrot le fou de Jean-Luc Godard et comprend que le cinéma peut être autre chose qu'une machine de divertissement où l'on consomme des glaces entre copains et copines. En sortant de la salle, elle se dit : " Je veux, je vais faire des films ". Et trois ans plus tard elle réalise Saute ma ville, un film de 13'.
Après un bref passage à l'INSAS, elle met en scène Je, tu, il, elle, son premier long métrage, suivi de Jeanne Dielman, 23 Quai du Commerce, 1080 Bruxelles. Présenté à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes en…   Lire l'article

Juliette DuretLire l'article
Juliette Duret
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Entrevue


 Née à Ath, elle émigre à Bruxelles, passe une licence en économie à l'ULB. Bien que son père soit un cinéphile averti, elle ne découvre le septième art qu'à dix-huit ans en fréquentant le Musée du Cinéma. Elle y découvre émerveillée un continent en noir et blanc : Touch of Evil (Orson Welles), Les Raisins de la colère (John Ford), La Dolce vita (Fellini), etc.Elle suit les séminaires d'Hadelin Trinon qui lui communique son amour du cinéma. Elle devient assistante de production sur des films publicitaires chez LBO puis émigre à Barcelone où elle travaille sur Sam Suffit, un long métrage franco-espagnol…   Lire l'article

Ledereen Beroemd ! de Dominique DeruddereLire l'article
Ledereen Beroemd ! de Dominique Deruddere
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Critique


 Il y a un an à peine, et c'était la première interview de ma vie alors tu parles si je m'en souviens, je rencontrais autour d'une table de bistrot le sympathique réalisateur bruxellois Dominique Deruddere, dont Hombres complicados venait de marquer, après l'expérience américaine de Wait until spring, Bandini !, le retour à un cinéma plus personnel et intime, un cinéma moins cher mais surtout un cinéma d'amis, à l'échelle humaine et souvent kitsch du grand village qu'est la Belgique. Revenu d'un rêve transatlantique qu'il niera sans doute avoir jamais eu, l'homme est épanoui, l'oeil jubile plus encore et le jeu des comédiens,…   Lire l'article

En vie !Lire l'article
En vie !
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Tournage

Sauve qui peut la vie " Il est difficile d'admettre, impensable de déclarer que la présence d'une multitude d'humains devient précaire, non du fait que la mort devient inéluctable, mais du fait, que de leur vivant, leur présence ne correspond plus aux logiques régnantes, puisqu'elle ne rapporte plus, mais se révèle au contraire coûteuse, trop coûteuse ", écrivait il y a trois ans Viviane Forrester dans l'Horreur économique. Depuis lors, une régulation de l'économie mondiale ne s'est pas substituée à la dérégulation des économies nationales mais l'humain continue à manifester sa présence, résiste,…   Lire l'article

Wild Blue de Thierry KnauffLire l'article
Wild Blue de Thierry Knauff
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Entrevue

Faire un film, c'est essayer d'être au mondeEntretien avec Thierry Knauff
Comment est né Wild Blue ?D'un constat : lors de la préparation d'un film ou au gré de sa réalisation, il arrive que des traces de rencontres, de recherches, de découvertes, d'émotions demeurent sous formes de notes, de plans, de sons. Or, ces traces ne trouvent pas toujours leur place dans le film en cours. Que pouvait donner l'agencement de ces ébauches, de ces éléments-là, glanés au fil du temps ? Peut être une sorte de journal, un peu comme le carnet de notes d'un écrivain ou le carnet d'esquisses d'un peintre. Voilà la genèse enfouie de ce projet.…   Lire l'article

Thierry KnauffLire l'article
Thierry Knauff
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Entrevue


Né à Kinshasa en 1957, Thierry Knauff, sitôt rentré à Bruxelles, fréquente dés l'âge de sept ans, le mercredi après midi, les cinémas de quartier de la capitale : le Brazil, le Central, le Métro, le Century et surtout le Wolu. Maciste, Jason, Sinbad, d'Artagnan, la fée Clochette, Laurel et Hardy, Jerry Lewis et bien d'autres projettent la magie de leurs personnages sur la toile de son imagination. Rien d'étonnant si, après des études de Philologie Romane à l'UCL, il entreprend des études de réalisation à l'INSAS et réalise dans la foulée le Sphinx, son deuxième court métrage de 12' qui récolte…   Lire l'article

A comme Adrienne de Boris LehmanLire l'article
A comme Adrienne de Boris Lehman
Publié le 01/05/2000 / Catégorie: Critique


A comme Adrienne, B comme Boris, C comme Cinéma... Une heure du matin, des émotions plein la tête, je suis sous le charme. Je reviens d'Aarschot, là-bas en terre flamande où je viens de voir le dernier film de Boris Lehman, A comme Adrienne. Conclusion attendue d'une après-midi champêtre dans une ferme-atelier de peintre, perdue dans le vert tendre d'un printemps ensoleillé, la projection du film prenait place dans une exposition consacrée à Boris Lehman vu par ses amis.Et les amis étaient là, venus qui de Bruxelles ou de France, qui d'Allemagne ou de Moscou, pour cet instant de retrouvailles et de nouvelles rencontres, temps comme hors du temps où se voir, se parler trouvait…   Lire l'article

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