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Jean-Claude Neckelbrouck livre ses souvenirs de cinéma, depuis ses classes avec André Delvaux, ses études à l'INSAS, une des premières promotions et son expérience de stagiaire sur les plateaux français. Un monde d'images en création. Lire l'article
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Salaam Ispahan de Sanaz Azari a la singularité de l'espace temps différent entre l'Orient et l'Occident. Les plans du début , nous mènent dans les rues et au final on aboutit aux toits. Du bas vers le haut puisque l'un est l'espace public et l'autre l'espace privé. Le jeu du cadre photographique qui veut arrêter le présent tout en se servant du mouvement qu'offre une caméra de cinéma. Un zig-zag entre la perspective et l'aplat. Questions et réponses à la réalisatrice dans les rues de Bruxelles, un autre Ispahan.
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Premier film d'une femme connue dans le milieu socio-culturel bruxellois, fonctionnaire de profession, anthropologue de passion et surtout collectionneuse des savoirs artisanaux traditionnels. Rencontre, dans son salon multicolore, entre bois, cuirs et tissus, aux côtés de son co-réalisateur, Jean-Claude Taburiaux.
Patricia Gérimont : J'ai toujours été passionnée de textile, de manière amateur. En 2004, j'ai fait un voyage à Bamako d'une quinzaine de jours. Je savais qu'il y avait des teinturières réputées, et j'étais très intéressée d'apprendre les techniques de nouages. C'est ainsi que je suis arrivée chez Sanata, la teinturière…
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Apprenant la mise en chantier du dernier projet de Frédéric Fonteyne, nous étions tout émoustillés. Enfin ! Après Max et Bobo, l'inoubliable Liaison pornographique et la Femme de Gilles, nous voici sur les fondations de Quartier libre. Bardés de nos caméras, dossier de presse, notes d'intentions et même, pour l'occasion, de la camionnette du caméraman de la Cinémathèque de la Communauté française, Géraud Vandendriessche, nous sommes en grand renfort sur une des étapes du plateau, à Anderlecht, dans un entrepôt comme il y en a dans les environs de la gare du Midi. Pour notre plus grand bonheur, la production, (Sylvie d'Artémis), nous a réservé… Lire l'article
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Nous sommes conviés à découvrir l'école de photo de la Ville de Bruxelles, qui a pris officiellement le nom d'école de photo Agnès Varda, lors de sa journée « portes ouvertes », en juin 2012. Sur le chemin, un peu perdus sur les berges laekenoises du canal, nous rencontrons un groupe de jeunes à l'allure artistique, qui se rendent au même endroit que nous. Clémentine Deférière, la directrice, nous reçoit, fière et heureuse de nous présenter son école.
Clémentine Deférière : C'est une école de promotion sociale qui s'adresse aux étudiants de plus de 18 ans, et qui dispense ses cours en après-midi…
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Les nuits sont toujours plus belles que les jours. Frank et Dean, deux hommes dans la nuit pérégrinent dans les artères de Bruxelles au gré de leur soif. Taxis, cafés, restaurants, foires, boîtes de nuit... De rencontres en rencontres, tantôt agréables, tantôt pas, l’ivresse les emporte jusqu’à l’aube. Le lendemain, la réalité est là. Lire l'article
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Après s'être coltiné une quantité improbable d'interviews en un temps record, récompense cannoise oblige, Benoît Delépine est tout de même parvenu à traîner sa carcasse jusqu'en Belgique, perdant cependant en route son acolyte co-réalisateur, privé de promo par sa moitié pour cause de légère déconnade sur la croisette. C'est le regard embrumé, caché sous une paire de lunettes de soleil que le cinéaste se plie pourtant volontiers une énième fois à l'exercice.
Cinergie :Que peux-tu nous dire de la genèse du film ? Benoît Delépine : On est parti avec la volonté de le faire avec Benoît Poelvoorde…
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De l’art ou du cochon ?
Avec son film d’animation Dans le cochon tout est bon, la jeune réalisatrice Iris Alexandre a séduit le jury et obtenu le prix Cinergie. De la pâte à modeler, une musique dix-huitièmiste, beaucoup d’humour et une idée pas banale, animer une nature morte, très morte… Rencontre avec la jeune cinéaste qui nous dévoile sa recette de fabrication.
Végétarienne ou omnivore ?
Cinergie : Qu’est-ce qui t’a conduite à La Cambre ?Iris Alexandre : Je suis française et, dans un premier temps, j’ai présenté des écoles en France où je n’ai pas réussi à entrer. Il faut aussi…
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Notre première rencontre avec Mathias Gokalp remonte à ses années estudiantines à l'INSAS. Son film de fin d'études avait été projeté en compétition belge au Festival Media 10/10 à Namur, en novembre 1999. L'équipe de Cinergie avait alors été séduite par la fraîcheur qui se dégageait de ce premier court métrage, Rachid et Martha, une comédie musicale en hommage à Jacques Demy. Nous lui avions attribué notre Prix, le premier que nous remettions. Depuis, Mathias Gokalp a fait un long et beau chemin avec son long métrage, Rien de personnel (2008). Aujourd'hui, nous retrouvons le réalisateur dans son costume de prof, de passage… Lire l'article
Le surréalisme à la belge est digne de ce petit pays où la cartographie de l'ensemble domine par rapport à la centralisation des grands pays. On y circule autour d'arpenteurs dans des sentiers très différents, au point qu'à Bruxelles, Charles Baudelaire ne savait plus sur quel pied jouer au dandy. En réalisant « Le désordre alphabétique », son huitième film, Claude François nous conte ces trajectoires, ces liens, ces boucles. Lire l'article
Sélection 2012 :
Les Barons, de Nabil Ben Yadir
Le Gamin au vélo, de Luc et Jean-Pierre Dardenne
Illégal, d'Olivier Masset-Depasse (Prix des Lycéens)
Quartier lointain, de Sam Garbarski
La Régate, de Bernard Bellefroid
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Klaartje Quirijns, réalisatrice du portrait filmé du photographe Anton Corbijn, est venue à Bruxelles rencontrer la presse curieuse d'en savoir plus sur cette documentariste surtout reconnue pour ses brûlots politiques. Nous avons fait sa connaissance.
Cinergie :On vous connaît comme cinéaste engagée politiquement. Est-ce que ce film amorce un tournant dans votre carrière ? Allez-vous faire des portraits d'artistes ?Klaartje Quirijns : En général, je fais des films politiques. Mais j'ai approché Anton Corbijn de la même façon que mes autres personnages, j'ai cherché l'humanité qui se trouve en lui. Bien entendu, l'œuvre artistique d'Anton m'a…
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