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De l'autre côté du pont de pierre… Keskeseksa, please ? Un étrange ovni que nous avons reçu en DVD, suite à un email de Reynald Halloy. Il nous signale que suite à l'entretien que nous avons eu avec Patrick Leboutte sur Le geste cinématographique, il s'est décidé à nous envoyer, par la poste, son dernier film. Certes, mais encore ? Nous regardons le film qui nous intéresse, et décidons de rencontrer le réalisateur pour qu'il nous explique son cheminement dans le monde du cinéma. Pas dans le virtuel, mais dans la réalité. Après avoir monté quatre étages pour atteindre l'antre artisanal de Cinergie.be, nous faisons la connaissance… Lire l'article
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La danse des émotions
Du 7 au 9 octobre, l'Institut Supérieur pour l'étude du langage plastique, l'ISELP a organisé son 11ème Festival sur l’Art. Une nouveauté de taille cette année, puisque le festival s’est ouvert à la compétition. Deux prix ont donc été décernés, le Prix Découverte récompensant un étudiant, et le Prix du Film sur l’Art à un réalisateur confirmé. Au programme de ce week-end, quinze films belges ou réalisés par une équipe belge entre 2010 et 2011. Le Prix Découverte a été attribué à Victor Sagrista pour son documentaire Bailaoras, l’horizon…
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Ogre débonnaire et boulimique d’expériences artistiques, peintre, comédien, musicien à ses heures perdues, et surtout cinéaste, Bouli Lanners pourrait lui aussi faire figure d’archétype dans un conte… Entre le nouvel Astérix de Laurent Tirard et le prochain film de Jacques Audiard, quelques projets parsemés de « peut-être » avec les frères Malandrin, Fabrice du Welz, Solveig Anspach et « peut-être » (encore) le premier film de Clovis Cornillac, le comédien Bouli Lanners a de nombreux projets dans sa besace. Et quand sort en salle son troisième long métrage Les Géants, il est déjà à l’écriture… Lire l'article
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Cinémathèque de la Communauté française. Dans le local bienveillant d'Alain Goossens, le patron, l'équipe de Cinergie.be met un dispositif filmique en place sous l'œil attentif de Roger Beeckmans qui prépare les DVD de ses films et nous a accordé un entretien. Enseignant à l'INSAS pendant 17 ans d'un cours intitulé Les techniques de reportages et réalisateur à la RTBF, Beeckmans a mené une double carrière. Sa pratique de l'alchimie entre le caméraman et la personne qu'il filme frise la perfection. On pense au travail de Wiseman qu'il considère comme un maître du documentaire. Le professeur Beeckmans sait de quoi il parle… Lire l'article
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Après avoir découvert, à l'âge de 27 ans, qu'une branche de sa famille est métisse, Nathalie Borgers filme ses entretiens avec sa tante Suzanne dont elle a découvert l'existence cachée. Issue d'un premier mariage entre Lucien Borgers, le grand-père de la réalisatrice, et une femme rwandaise rencontrée au moment où il y travaillait comme administrateur des biens coloniaux, Suzanne Borgers vécut depuis l'âge de 4 ans en Belgique, élevée par la famille de son père et les religieuses de pensionnats. Suite à ses recherches autour de la vie dans les colonies, la réalisatrice, féministe engagée, décide de réaliser un film sur… Lire l'article
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Réalisateur engagé, Jacques Borzykowski met un point d'honneur à offrir son art, son expérience et son regard au service des causes les plus diverses, pourvu qu'elles lui semblent justes, humaines et ouvertes sur le monde. De son œuvre de documentaliste aux sujets aussi hétéroclites que les conditions de travail, l'éducation des enfants, la rencontre de musiciens d'horizons éloignés ou de découverte du patrimoine bruxellois par ses habitants, un même fil rouge ressurgit : la transmission. Jacques Borzykowski se lance volontiers dans n'importe quelle aventure, collabore avec l'une ou l'autre association, à condition qu'elle lui permette de mener son enseignement…
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Ciné Ciney
Gaëtan Leboutte a été formé très jeune aux images. Comment ? Grâce à un cinéma de quartier, dans sa ville natale, Ciney. Qu'y a t-il appris ? À regarder des films dans une salle obscure, aux côtés d'autres personnes comme lui, traversées de fous rires, traversées par les larmes, et parfois même par l'ennui... Il a appris que les images communiquent des émotions qui transforment, et dont on peut parler, là, dans le petit foyer autour d'une soupe. Il a appris que le cinéma n'est pas une succession d'images construisant une histoire, mais un récit soumis au montage et au changement de plans... Bref, il a appris ce qu'est…
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Dominique Loreau et son monteur, Rudi Marten, sur le montage de son dernier documentaire Dans le regard d'une bête. Lire à ce propos
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On les rencontre tous les trois à l’hôtel Manos, au charme suranné, loin de leur univers burlesque, poétique et plutôt atemporel… On se demande longuement où aura lieu l’interview, dehors, dedans, près de la fenêtre ? Dehors serait sans doute mieux pour Bruno Romy qui en grillerait bien une ou deux pendant qu’on parle… Fiona Gordon, elle, attend, sourit, observe... Quant à Dominique Abel, il regarde comment on installe la caméra, remarque une lampe en forme de « larve », va ici, puis revient là. Il funambule… Au bout d’un moment, on a trouvé la bonne place, le bon angle, les bons fauteuils. « À l’attaque »,… Lire l'article
La non leçon de cinéma de Bouli Lanners. Lire l'article
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L'expérience cinématographique comme liaison et raccords
Enseignant à l'INSAS, à la Cambre, dans une Ecole des Beaux-Arts à Liège, Patrick Leboutte défend un cinéma de geste tel qu'on l'aime (pour faire bref, un cinéma de la croyance pour le monde dans lequel on vit, et non du recyclage permanent des produits). Après une ère dite « post-moderne » qui a voulu faire disparaître le cinéma, il revit en se servant d'autres moyens et d'autres techniques. Autrement dit, un autre cinéma renaît des cendres de son passé, tel un phoenix. Désormais, il nous signale son retour parmi nous (à Cannes en 2011, on a pu voir Le Gamin…
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Voyage sur la planète Ouf !
On l'aime ou pas, il amuse ou il énerve, mais il est devenu difficile d’ignorer Jean-Jacques Rousseau dans le cinéma belge francophone. Si certains se permettent encore d'en parler avec condescendance, plus personne aujourd'hui ne songe à nier son travail atypique. Le documentaire de Frédéric Sojcher Cinéastes à tout prix a fait beaucoup pour contribuer à cette reconnaissance, mais cela fait maintenant plus de quarante ans que Jean-Jacques va son petit bonhomme de chemin sans rien demander ni devoir à personne, ou presque. Dans une jolie citation, extraite du livre que lui consacre Frédéric Sojcher aux éditions Archimbeau/Klimsleck (Jean Jacques Rousseau,…
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Rencontre avec un cinéaste encyclopédique qui aime à recueillir les propos de ses compères.
Un livre et un coffret sur 170 cinéastes belges.
Un livre qui ressemble à un dictionnaire illustré et un coffret DVD avec les films tournés chez les cinéastes pour comprendre leur itinéraire, le pourquoi de leur passion pour le cinéma.
Une boîte à outil indispensable pour que les jeunes générations puissent se faire un point de vue sur un art artisanal.
http://www.bigmemory.be/bigmemory.html
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Road to perdition
Franky est un acteur de seconde zone en pleine dépression. Pourtant, Arsène, son manager, croit en son potentiel de star et l’embarque sur les routes d’une Europe improbable en direction du cercle polaire. Robert Mitchum est mort est un road movie décalé, truffé de références musicales et cinématographiques, aux accents polonais et norvégiens.Plongée dans l’univers singulier de ses réalisateurs : Olivier Babinet et Fred Kihn.
Cinergie : D’où vient ce titre ? Fred : Le point de départ, c’est qu’Arsène (Olivier Gourmet) a toujours une biographie de Mitchum dans la poche, et lit une phrase à Franky…
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De Martin Provost, nous connaissons ses 3 films précédents, Mauvaise pente,Ventre de Juliette et Séraphine, le plus connu des trois, pour nous, dans la mesure où notre compatriote Yolande Moreau, y a obtenu pour son interprétation un César. Le duo Provost/Moreau est de retour avec, Où va la nuit ?, un nouveau film sur un sujet tout aussi complexe.
Cinergie : Où va la nuit ? est l'adaptation d'un livre de Keith Ridgway. Qu'est-ce qui vous a plu dans ce roman au point de vouloir en réaliser un film ? Martin Provost : La première fois que je l'ai lu, il venait d'obtenir le prix Femina étranger en France, en 2001. Le livre m'avait bouleversé, mais j'avais trouvé…
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