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En juin, les nouvelles tendances, les films et les stars de l’animation sont conviés au Festival International d’Annecy. Après Cannes, l’”acharnée de festivals” s’est rendue à ce 32ème rendez-vous implanté dans “la Venise des Alpes” afin d’attraper un sac rose d’accréditée, d’avaler une fondue (attention, c’est chaud) et de découvrir l’offre mondiale de ce secteur diversifié, dynamique et productif qu’est le cinéma d’animation.
Le festival
Créé en 1960, bisannuel au départ, puis annuel dès 1998, le Festival International du Cinéma d’Animation d’Annecy (Fifa) en est à…
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Inspiré par l'animation en volume, la liberté et la « poésie du sombre », cet étudiant de la Cambre vient de remporter, au dernier festival d’Annecy, le Prix du Jury Junior pour un film de fin d'études. Son court métrage de troisième année, Margot, conte la solitude, le froid et la folie vécus par un personnage en volume calfeutré dans un amour devenu à sens unique. Retour à l’école avec Gerlando Infuso, à proximité d’un élément de décor de son dernier court métrage, Milovan Circus.
Ado, cellulos
« Très tôt, je me suis intéressé à l’animation;…
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Habiter ou vivre, il faut choisir !
Sarah emmène ses deux fils, Théo et Daniel chez Ikea.Choisir un lit,Choisir une table,Choisir des boulettes ou du saumon,Choisir une lampe…Choisir de rester avec Maman, ou avec Papa ?...A priori aussi excitant que de prendre le métro à Bruxelles un jour de pluie, handicapé par une image hideuse prise sur le vif au milieu des badauds faisant leurs emplettes, par l’absence (revendiquée ?) totale de cadrage et par des dialogues semble-t-il improvisés sur le vif (« Ouh, elle pique la sauce au poivre ! »), la Vie qui va avec nous propose une intéressante métaphore sur la vacuité d’un monde matérialiste en promenant cette…
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Calle Santa Fe, le septième documentaire de Carmen Castillo après avoir été en salles est désormais disponible en DVD. Précipitez-vous.
Commencé en 2002 lorsque la réalisatrice était en tournage à Santiago pour réaliser un autre documentaire, le film restitue le Chili démocratique d’Allende renversé par la dictature de Pinochet, mais nous parle surtout du 5 octobre 1974, le jour où Miguel Enriquez, leader du M.I.R. et compagnon de Carmen Castillo a été assassiné par la DINA (les services secrets de Pinochet) et elle-même, grièvement blessée par une grenade, enceinte de six mois, a perdu son enfant. Moment traumatique qu’elle a évoqué…
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Angry young man
Frank Machin, mineur du nord de l’Angleterre est une brute agressive et peu éduquée. Il vit dans une minuscule chambre de bonne, locataire de Margaret Hammond, une jolie veuve mère de deux jeunes enfants et incapable de faire son deuil. Frank tombe amoureux d’elle. Son agressivité, son côté bagarreur et sa soif de réussite allant de pair, sa vie change irrémédiablement le jour où il est repéré par le dirigeant d’une prestigieuse équipe de rugby. Frank devient alors, en très peu de temps, un joueur reconnu et adulé dans tout le pays. Pourtant, Frank refuse de quitter Margaret et son appartement miteux. Maladroit, il commence à la couvrir de…
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Un livre qui reprend une trentaine d’articles d’Antoine de Baecque parus précédemment dans les Cahiers du Cinéma (rédac' chef de 1997 à 1999) et dans Libération (patron des pages culturelles de 2001 à 2006) et propose une traversée du cinéma. Antoine de Baecque est aussi l’auteur d’un livre incontournable sur François Truffaut (éditions Gallimard). On n’est guère étonné de découvrir un entretien avec Antonio Tabucchi(l’écrivain de Petits malentendus sans importance) affirmant que son art consiste « à écrire le cinéma ». On le savait fasciné par la figure de Fernando…
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Dans le cadre du programme MEDIA de la Communauté Européenne, l’IAD a inauguré cette année une collaboration que l’on espère fructueuse avec des écoles homologues en Estonie (la BFM) et en Bulgarie (la NAFTA), accueillant deux de leurs réalisateurs. Ces co-productions, qui devront trouver leur pendant belge pour être complètes, nous apprennent deux choses.Un, que les acronymes de nos écoles de cinéma (INSAS, IAD, INRACI, ELICIT…) ne sont pas pires que ceux des autres. Deux, que l’Europe du cinéma se met, lentement mais sûrement, en marche, puisqu’il s’agit bien ici de faire rencontrer les cultures et de travailler en équipes mixtes.
Deux raisons de se réjouir…
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Les Lois de l’amour, un titre bien choisi car on rencontre ici la loi de l’Etat et la loi de la jungle. Le réalisateur estonien, Kullar Viimne, aborde en effet la question de l’homosexualité dans nos deux pays. D’un côté, il suit le mariage de Moussa et Rinaldo, deux hommes belges qui convolent en toute légalité et avec bonheur à l’hôtel de ville de la Grand Place de Bruxelles. De l’autre, il expose le témoignage en voix over, sur des images vides de présence humaine de l’Estonie, d’une jeune femme violée par un taximan qui voulait lui “apprendre à aimer les hommes” et à qui même la police ne portera pas secours.C’est un brin facile…
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Nicolas est gardien en centre fermé. Au moment où commence le film, il est chargé de repeindre une cellule en blanc. Cette mission particulière sera pour lui l’occasion de se remémorer la brève passion qu’il a vécue avec la dernière locataire des lieux. “Un sursis impossible, comme pour chasser la mort” résumait le programme des projections. Certes. On voit bien tout le potentiel contenu dans cette mise en place, qui tire intelligemment parti des contraintes de temps et d’argent imposées, cette année particulièrement, par l’IAD (pour cause de passage au système de Bologne nous expliquait le sous-directeur Wouters).Un huis clos dans une cellule aux murs remplis…
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“Je me bats pour que chaque femme ayant perdu son mari ne subisse pas le même sort que moi”. Voilà la mission que s’est imposée Sidonie Zongo, femme burkinabée digne et forte, plus forte que la plupart de ses compatriotes, étouffées par une société machiste et traditionaliste, où la femme est considérée comme la propriété de son mari, et la veuve, logiquement, comme une moins que rien, une sans-droit. Voilà ce dont la réalisatrice a voulu témoigner, en filmant Sidonie chez elle ou dans les bureaux de son association, et en interviewant quelques-unes de ses protégées. Malheureusement, on constate encore une fois que l’enfer est pavé de…
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Cette fiction qui lorgne vers le cinéma-vérité suit, pendant quelques jours, une jeune immigrée polonaise de 13 ans, la Kasia du titre, qui apprend de son école qu’elle va être placée en section technique. La petite refuse cet état de fait et cache la vérité à sa mère, tout en se confiant à son ami Hamoudi. Et c’est à peu près tout. Hormis un toujours agréable mélange des langues et des accents, le film n’a pas grand-chose à nous offrir.
On s’en doute, Kasia finit par tout avouer à sa mère. Celle-ci rencontre les professeurs mais ne peut rien changer à leur décision. C’est un peu court comme récit, surtout…
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L’événement n’aura pas véritablement défrayé la chronique, mais c’est bien dans notre pays que Le Petit Nicolas, l’une des productions françaises les plus attendues de l’année 2009, a posé ses caméras l’espace de cinq semaines. Une touche belge qui n’est plus due au hasard, confirmant, après Cineman (avec Franck Dubosc) et Je l’aimais (avec Daniel Auteuil), que la Belgique reste une terre d’accueil plus que jamais incontournable pour les tournages de films, à gros budget y compris.Haut comme trois pommes, le petit Nicolas est en fait …quinquagénaire depuis deux ans, puisqu’il est né en 1956 de l’imagination…
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Lorsque le Nouvel Hollywood s’effondre au début des années '80, les indépendants qui lui succèdent, s’inspirent de son esthétique anti-establishment même si c’est celle-ci qui a précipité leur perte à Hollywood. Les films indépendants qui coûtent moins cher que les grands spectacles produits par les studios hollywoodiens n’hésitent pas à mettre à mal l’idéologie dominante. C’est dans cette planète créative que surgit, Todd Haynes, un cinéaste arty qui lance, avec Christine Vachon, sa productrice, le « cinéma gay ». Il démarre sa carrière de cinéaste avec un film en noir et blanc,…
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My Blueberry Nights
Pour TheFace, le mensuel hype british, Wong Kar-wai est un Wonderful boy, dont les incontournables Ray-Ban cachent un regard particulièrement créatif. Qui est au juste ce smarty asiatique? Le roi des vidéo-clips, du style de cinéma arty ou le prince de la fashion romantique ? Allez savoir ! Né à Shanghai, exilé à Hong Kong (il y réalise Nos années sauvages qui s’inspire du Plus beau tango du monde, un livre épatant de Manuel Puig), passé en Argentine pour réaliser Happy Together, il débarque aux USA afin d’y réaliser My Blueberry Nights, son premier long métrage en anglais.
Après In…
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Exiled de Johnnie To
To devenu Maître To du légendaire studio Milkway Images Company est de retour. Le goût pour l’expérimentation de Maître To et de Milkway Images est souvent comparé à celui de Film Workshop de Tsui Hark. Mais contrairement aux studios Film Workshop s’écroulant à cause d’une vision trop américaine du cinéma (Georges Lucas) dans la sphère asiatique, le studio créé par Mister To s’efforce de conjuguer ses finances avec un nombre de films créatifs impressionnants. Un système qui commence à donner des idées aux jeunes réalisateurs européens découvrant que contrairement au système hollywoodien, Johnnie…
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